vendredi 24 octobre 2014

Développer son charisme en 6 Actions


Développer son charisme en 6 Actions

Vous êtes cultivé, débordant de créativité, agréable mais vous ne parvenez pas à faire impression auprès d’un auditoire inconnu.

Il vous manque alors une qualité capitale : le charisme.

Qu’est ce que le charisme ?
Le charisme est la qualité d’une personne qui séduit, qui est dotée d’un prestige, qui a le don, la capacité de plaire, de susciter l’adhésion d’un grand nombre de personne,  de s’imposer dans la vie publique.
De cette définition, retenons trois éléments importants :
Le don : cette habileté manifeste qui fait que l’on est charismatique.
La capacité de plaire et de susciter l’adhésion : on a envie de suivre les gens charismatiques.
Dans la vie publiquele charisme est une compétence sociale. Il n’existe que dans le rapport aux autres.

Le charisme est la faculté à avoir un impact sur autrui. Ce peut être un don, mais il est possible de le développer à l’aide d’outils, qui aideront à accroitre sérénité et confiance en soi pour devenir charismatique.
Voici 6 actions qui vous permettront de développer votre charisme.
1. Savoir projeter sa meilleure apparence physique et mentale
Car ces deux éléments symbolisent votre personnalité.
Soignez votre allure.
Cultivez une attitude positive et enthousiaste.
Développer vos connaissances intellectuelles.

 2. Savoir parler avec autorité
C’est l’une des compétences indispensable du leader charismatique.
Apprendre à gérer le trac lors d’un discours, se servir des éléments de la communication non verbale et savoir utiliser sa voix permet de s’exprimer avec autorité.
Développer son charisme

 Pour réussir son discours, il faut au préalable :
- définir l’objectif de son propos;
- se concentrer sur le thème principal;
- connaitre son auditoire;
- maitriser son sujet;
- répéter son discours et visualiser sa réussite.

 3. Savoir être convaincant
Le pouvoir de persuasion s’établit en 4 étapes :
- étudier les besoins de quelqu’un en posant des questions ouvertes puis des questions fermées pour se procurer des détails. Ceci vous permettra de combler l’écart entre un état actuel et une situation souhaitée;
- opter pour des solutions;
- entreprendre un plan d’action;
- établir une collaboration à long terme avec la personne que vous souhaitez convaincre.

4. Savoir écouter l’autre
Pour développer cette compétence, il faut travailler :
-  la concentration : concentrez-vous uniquement sur votre interlocuteur;
- la présence à autrui : montrer de l’attention à la personne à qui vous parlez;
- le contrôle des émotions : écoutez le message entièrement avant de réagir.

 5. Savoir utiliser l’espace et le temps
- ne pas empiéter sur l’espace intime de quelqu’un en s’approchant de trop près;
- ne pas faire un usage excessif du temps d’une personne, en arrivant par exemple souvent en retard, ce qui pourrait être préjudiciable pour vos rapports.

6. Savoir s’adapter
Il faut cultiver le tact dans ses relations, s’adapter aux différents styles, car nous avons tous des personnalités distinctes. Il est indispensable de se familiariser  avec les autres tempéraments pour pouvoir s’adapter.

 

dimanche 12 octobre 2014

Comment dire non a ceux qui en demandent trop


Comment dire non a ceux qui en demandent trop

 

Il y a beaucoup de personnes qui essayent de nous en demander un peu trop. Ils veulent que tout leur soit donné… C’est une situation que vous avez déjà rencontré, non ? Dans cet article, nous allons voir comment apprendre à dire non, car il n’est pas nécessaire de répondre aux besoins de tout le monde, tout le temps.

Bien sûr, il est agréable de donner un coup de main et de faire une bonne action de temps en temps. Mais il est nécessaire de veiller à nos propres besoins et désirs, et de nous assurer d’être suffisamment assertifs pour les obtenir.

 

Quelle que soit la situation, il est essentiel que vous mettiez en œuvre certaines actions pour vous assurer que vous ne laissez pas les autres vous marcher sur les pieds. Certains membres de votre famille et certains de vos amis pensent qu’ils peuvent obtenir de nous tout ce qu’ils veulent, et ce à n’importe quel moment. Cela ne devrait pas être le cas. Il est important de savoir venir en aide à un ami dans le besoin, mais certaines personnes dépourvues d’assertivité ont tendance à se mettre en arrière-plan des autres.

Vous devez penser aux choses dont vous avez besoin dans votre vie. Ne laissez pas les autres vous faire oublier ce qui est important pour vous, et ce que vous avez à faire. Si vous pensez qu’il y a des personnes dans votre vie qui vous tirent en arrière parce qu’elles vous en demandent vraiment trop, il est donc temps d’apprendre comment dire non !

Voici cinq points importants à avoir en tête lorsqu’on vous en demande trop, et qui vous aideront à dire non de manière assertive :

1. Résistez à l’envie de tout donner aux autres et de tout faire pour eux. Il est nécessaire d’apprendre à quel moment vous pouvez les aider et à quel moment vous devez savoir dire non. Ces personnes profitent seulement de vous parce qu’elles savent qu’elles le peuvent.

2. Apprenez à vous battre pour vous-même. Vous êtes importants et il y a des temps où vous avez besoin également d’aide dans la vie. Vous devriez réfléchir à comment vous pouvez être plus fort et exercer un maximum votre assertivité pour être celui ou celle qui tient les rennes.

3. Quand vous dites non à quelqu’un qui vous en demande toujours trop, rappelez-vous d’être fort. Soyez assertif et expliquez pourquoi vous ne le ferez pas, quelque soit la tâche. Vous n’avez pas à vous excuser de ne pas faire quelque chose.

4. Ajoutez certains de ces mots quand vous parlez : « je veux » et « je pense ». Vos avis sont importants et certaines personnes sont tellement impliquées dans leur propre vie qu’elles ne vont pas prendre le temps de voir que vous avez vos propres avis et sentiments. Cela fait partie du fait d’être assertif, en exprimant comment vous vous sentez aux autres.

5. Assurez-vous que vous êtes bien en train de communiquer avec la personne qui vous en demande toujours trop. Laissez-lui savoir ce que vous ressentez : qu’elle profite simplement de vous, et que vous aussi vous avez des besoins. Laissez-lui savoir très exactement ce que vous pensez et la signification de ce que vous dites.

N’oubliez pas de mettre en œuvre et d’appliquer chacun de ces exemples. De cette manière, lorsque quelqu’un essaiera de profiter de vous, vous saurez exactement comment réagir et comment lui dire non.

Vous devriez toujours maintenir un contact visuel quand vous parlez à quelqu’un. Faites de votre mieux pour être assertif et pour garder en tête les objectifs et les choses que vous désirez le plus dans votre vie. Utiliser tout votre potentiel de communication et votre assertivité vous servira, non seulement à savoir comment dire non, mais aussi et surtout à tirer le meilleur de votre propre vie sans laisser quiconque profiter impunément de vous.

C’est en adoptant ce comportement assertif que vous trouverez la voie qui vous rendra heureux, et que vous oublierez le sentiment d’avoir été « eu » par vos amis ou les membres de votre famille. Une fois que vous aurez trouvé l’équilibre (car il ne s’agit pas non plus de dire non à tout !), vous ne vous en sentirez que mieux.

Le Storytelling


Le Storytelling .

Le storytelling (ou conte de faits  ou mise en récit signifie littéralement « racontage d'histoire ».

L'expression désigne une méthode utilisée en communication fondée sur une structure narrative du discours qui s'apparente à celle des contes, des récits. Son emploi notamment en communication politique est controversé du fait des usages parfois discutables auxquels se livrent les Conseillers en communication.

 

Contes et récits, une base historique

Les hommes ont toujours eu recours à de grands mythes pour expliquer l’univers et organiser le chaos. Cette tradition du récit comme vecteur d’un message traverse l’histoire humaine, depuis les hommes des cavernes jusqu’aux superproductions hollywoodiennes…

 

Le conte dans la communication

Le conte de faits ou storytelling est l'application de procédés narratifs dans la technique de communication pour renforcer l'adhésion du public au fond du discours. On le trouve parfois traduit en français par communication narrative. C’est une méthode en développement dans les domaines de la stratégie, du marketing et de la communication, de la direction et de la connaissance de la gestion d'entreprise.

Le storytelling consiste à essayer de faire émerger au sein des organisations ou du public une ou plusieurs histoires à fort pouvoir de séduction et de conviction. Ces histoires, qui peuvent être réduites à des anecdotes ou étendues à des discours entiers, servent de vecteurs pour faire passer des messages plus complexes, qui sont ainsi transmis avec plus d’efficacité, selon le principe que pour parler à la tête, il faut souvent d’abord toucher le cœur. En effet «l'émotion rend plus réceptif », le spectateur est ainsi plus apte à recevoir un message. Autrement dit il faut passer par l’émotion pour atteindre la raison.

Selon Steve Denning  qui a théorisé le storytelling en communication aux États-Unis et qui en est le représentant le plus connu, on se fondait traditionnellement sur une trilogie « reconnaissance d’un problème / analyse / préconisation d’une solution ». Cette façon de voir a désormais atteint ses limites avec le public moderne, souvent très blasé par la communication classique.

Le storytelling lui substitue une nouvelle trilogie : « capter l’attention / stimuler le désir de changement / et (dans un dernier temps seulement), emporter la conviction par l’utilisation d’arguments raisonnés ». L’utilisation d’histoires et de formules symboliques (équivalentes au « il était une fois » des contes pour enfants) à chacune des trois étapes permet au public de mettre provisoirement de côté son cynisme et de garder un esprit ouvert au message transmis.

La méthode du storytelling vise les sociétés ou personnages publics qui veulent communiquer sur leur image. Il serait en particulier adapté dans la conduite d'un changement ainsi que pour mobiliser en interne avant d’atteindre le grand public. Il est utilisé par la plupart des grandes entreprises multinationales comme Coca-Cola ou The Walt Disney Company qui sont classées au palmarès Interbrand des marques les plus puissantes du monde qui trouvent là un élément de différentiation mais aussi par des PME qui peuvent ainsi jouer dans la cour des grands]. Il s’adresse aussi bien aux entreprises qui ont déjà une histoire – et qui peuvent donc l’utiliser – comme à celles qui sont trop récentes pour en avoir une mais qui peuvent néanmoins se servir d’autres histoires, nées en interne ou recueillies à l’extérieur – pour faire passer leur message. De ce fait le storytelling peut être conté par l'entreprise elle-même ou par un consommateur, les « consommateurs sont coauteurs de l’histoire des entreprises »

Le Corporate Storytelling s'axe autour de la vie et de l’organisation interne d'une entreprise. Son apparente transparence se veut être en opposition avec la culture du secret appliquée par certaines sociétés.

Typologies du storytelling

Lorsque les missions de l’entreprise sont perturbées par un concurrent ou un élément extérieur, une crise débute. C’est là qu’intervient le storytelling. Chaque entreprise correspond, en fonction de son secteur d’activité, à une typologie. Ces typologies forment un cadre. Ce cadre sera la base utilisée par l'entreprise pour créer son storytelling afin de répandre l'image que l'entreprise souhaite véhiculer (reconnue, proche, rassurante, accessible).

 

Efficacité

Dans les pays anglo-saxons, le storytelling est une méthode développée dans les entreprises particulièrement pour la communication en temps de crise. En France, il est encore relativement peu utilisé, sauf dans certains secteurs comme l’automobile, le luxe et l’alimentaire où les consommateurs semblent rassurés par les entreprises qui font preuve de longévité. Aujourd’hui, les clients achètent moins un produit ou une marque s’ils n’adhèrent pas à son histoire. Le storytelling constitue une pratique inhérente au néocapitalisme. Celui-ci repose en effet de plus en plus sur un registre émotionnel, or le recours au récit permet de mobiliser les émotions des salariés ou des consommateurs et joue donc un rôle important dans le processus d'identification à l'entreprise. Il permet également de penser comme inéluctable le changement et favorise un management caractérisé par une injonction permanente à celui-ci. L'autorité exercée sur les salariés s'appuie donc de plus en plus sur ce récit du changement alors que le modèle traditionnel d'autorité hiérarchique décline.

Le storytelling en politique

Un cas particulier de storytelling est constitué par son utilisation en politique.
L’application des recettes du marketing à la vie publique conduirait à « une machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits ». Les spin doctors, spécialistes du détournement de l’attention des électeurs par des« histoires » sans cesse renouvelées conduiraient à un appauvrissement de la démocratie. L'avènement du storytelling en politique s'est produit aux États-Unis avec l'arrivée au pouvoir de Ronald Reagan et que ses successeurs ont perpétué voire radicalisé cette stratégie s'avérant très efficace. Il considère également que le storytelling s'est propagé en Europe, notamment en France, ce qu'il illustre en faisant référence à la campagne électorale de 2007. Les deux principaux protagonistes de celle-ci, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, se sont avant tout affrontés sur le terrain de leurs histoires personnelles et de leur capacité à mythifier celles-ci, plutôt que dans le domaine des idées, dérive rendue possible par la complicité des médias et le rôle croissant des conseillers en communication. Cet exemple symbolise aux yeux de l'auteur les effets délétères du storytelling sur la démocratie.

Les quatre styles de personnalité et comment s'adapter


Les quatre styles de personnalité et comment s'adapter

Dans une entreprise, on rencontre souvent des personnalités complémentaires aux nôtres. Cette diversité participe à la richesse de l’entreprise. Mais saviez-vous qu’il existait quatre grands styles de personnalité différents ? Les connaître vous apporte une aide précieuse. Selon le style de personnalité de votre client ou de votre collègue, il est idéal d’adapter sa manière de communiquer.

Mais attention : Gardez en tête qu’un style n’est pas meilleur ou moins bon qu’un autre. Chacun d’entre eux possède ses qualités et ses défauts. De plus, certaines personnes peuvent également être un mélange de deux ou de trois styles et même certains individus combinent les quatre.

Voici un résumé des quatre styles de personnalité en bref :

Le Bleu


Il concerne 14 % de la population. Les bleus sont des personnes qui analysent. Tels des archivistes consciencieux, ils classent tout. Ce sont, de premier abord, des personnes extrêmement organisées. Les métiers techniques comportent une majorité de « bleus ». Les bleus privilégient le canal interrogatif, celui des questions. Ils haïssent particulièrement le canal directif, qui ne répond pas à leurs attentes. Ils ressentent avant tout le besoin de comprendre le pourquoi du comment.

Les points faibles : La chaleur humaine n’est pas leur fort. Ils recherchent avant tout la logique et la sécurité et font abstraction des sentiments.

Comment leur parler : En leur confiant des postes de contrôleur, des tâches à coordonner.

Le Rouge


Il concerne 18 % des gens. Un rouge est une personne qui persuade. Il sait se montrer direct et passer à l’action très rapidement. Pour lui, le bon moment, c’est toujours maintenant. Le canal directif est donc avantagé, au détriment du canal informatif, trop théorique. Les entrepreneurs sont d’ailleurs souvent des « rouges ».

Les points faibles : Le rouge est souvent perçu comme prétentieux. La richesse lui monte souvent à la tête et le fait paraître effronté. De même, il ne s’intéresse qu’au résultat et au pouvoir. Les informations et les longs discours oraux ne sont donc pas ses priorités.

Comment leur parler : En les faisant se sentir vivants, leur donner des missions dans lesquels ils auront l’impression d’exister.

Le Jaune


Il concerne 28% des gens. Le jaune se définit comme un personnage chaleureux. Il s’efforce d’aller vers les autres, et aime bien être apprécié de ses supérieurs et collègues. Le jaune travaille surtout dans des professions d’ordre social. Joyeux et passionné par son emploi, il adore mettre autrui à l’aise. Il déteste les ordres qu’il considère dévalorisants. Le canal directif est donc à bannir en sa présence. A contrario, il apprécie le canal nourricier, plus en phase avec sa personnalité.

Les points faibles : Le jaune n’arrive pas à s’organiser. Souvent en retard dans les délais, il ignore aussi la notion de fidélité. En dépit de sa grande compassion, il se montre peu fiable , tous domaines confondus. Lui aussi s’intéresse au défi et à la reconnaissance. Mais il met avant tout l’accent sur le plaisir et le jeu.

Comment leur parler : En essayant de sortir le plus possible de la routine et de miser sur la nouveauté.

Le Vert


Il concerne 40% de la population. Les métiers artistiques en comportent d’ailleurs beaucoup. Un vert désigne un quidam amusant, créatif et ludique. Proscrivez le canal directif au profit du canal émotionnel, plus divertissant à ses yeux. Il sait par ailleurs faire preuve d’une grande loyauté et d’une honnêteté sans faille envers quiconque.

Les points faibles : Les verts s’adaptent difficilement. Assez réticent au changement, ils sont en plus paralysés par la peur de s’exprimer. Plutôt routiniers, ils ont peu d’engouement pour la prise de risques.

Comment leur parler : En lui faisant confiance pour toute forme de communication orale.

 

Arrêter de procrastiner avec "la règle des deux minutes"


Arrêter de procrastiner avec "la règle des deux minutes"

 

BIEN-ÊTRE –

J'ai récemment suivi une règle simple pour m'aider à en finir avec la procrastination tout en gardant mes bonnes habitudes.

Je souhaite aujourd'hui partager cette technique avec vous pour que vous puissiez l'essayer et voir son efficacité.

Ce qu'il y a de mieux? C'est que c'est une stratégie des plus simples. Voilà ce qu'il vous faut savoir :

Comment arrêter de procrastiner avec "la règle des deux minutes"

L'objectif de ce que j'appelle "la règle des deux minutes" est de vous permettre de faire plus facilement ce que vous avez à faire.

Voilà le truc: Vous repoussez généralement à plus tard des tâches qui ne sont pas compliquées à accomplir. Vous avez les capacités de mener ces tâches à bien mais vous évitez de vous y atteler pour une raison ou une autre.

La règle des deux minutes permet de surmonter la procrastination et la paresse en rendant votre mission si simple que vous ne pouvez pas la refuser.

Il y a deux parties dans cette règle des deux minutes:

Partie 1 : Si cela prend moins de deux minutes, alors occupez-vous en maintenant

C'est incroyable le nombre de choses que l'on repousse à plus tard alors qu'il nous faudrait moins de deux minutes pour nous en occuper. Comme faire la vaisselle immédiatement après le repas, mettre le linge dans la machine, sortir la poubelle, envoyer un email, ranger son bureau etc.

Si vous en avez pour moins de deux minutes, obéissez à cette règle et débarrassez-vous de votre mission maintenant.

Partie deux : Vous motiver à faire quelque chose ne doit pas prendre plus de deux minutes

Tous vos objectifs peuvent-ils être atteints en deux minutes? Certainement pas.

Cependant, vous pouvez vous lancez dans tous vos projets en moins de deux minutes. C'est le principe de cette règle.

Cela semble peut-être trop simple pour vos plus grands projets mais je ne suis pas d'accord. Cela fonctionne pour tout, pour une seule et bonne raison : c'est de la physique.

La physique de la vraie vie

Isaac Newton nous a appris il y a bien longtemps que les objets dans un état de repos restaient en repos et les objets dans un état de mouvement restaient en mouvement. C'est aussi vrai pour les humains que pour les pommes qui tombent.

La règle des deux minutes fonctionne aussi bien pour les petits que les grands projets à cause de l'inertie de la vie. À partir du moment où vous commencez quelque chose, il est plus aisé de continuer à vous en occuper. J'adore cette règle des deux minutes parce qu'elle traduit l'idée que plein de bonnes choses peuvent arriver dès que vous vous y mettez.

• Vous voulez mieux écrire? Écrivez seulement une phrase (règle des deux minutes) et vous vous retrouverez à écrire pendant une heure.
• Vous voulez manger plus sainement? Mangez un fruit (règle des deux minutes) et vous aurez envie de vous faire aussi une bonne salade.
• Vous voulez lire davantage? Lisez la première page d'un nouveau livre (règle des deux minutes) et avant même que vous ne vous en rendiez compte, vous aurez lu trois chapitres.
 
• Vous voulez courir trois fois par semaine ? Le lundi, mercredi et vendredi, chaussez vos baskets et sortez de chez vous (règle des deux minutes) et vous finirez par courir régulièrement au lieu de rester dans le canapé à grignoter.

La règle des deux minutes n'a pas pour but d'influencer les résultats que vous obtiendrez mais plutôt de vous motiver à faire les choses. L'important est de passer à l'action puis de laisser les choses se faire.

Ce qu'il y a de plus difficile lorsque l'on s'instaure de nouvelles habitudes, c'est de commencer (pas uniquement la première fois, mais chaque fois). Le principal est de se lancer, pas le résultat. Et ce, tout particulièrement au départ parce que par la suite, vous aurez l'occasion d'améliorer votre efficacité.

Essayez-la maintenant

Je ne peux pas garantir que la règle des deux minutes fonctionnera pour vous. Je peux cependant vous garantir qu'elle ne fonctionnera pas si vous ne l'essayez jamais.

Qu'avez-vous à faire qui prendra moins de deux minutes? Faites-le maintenant.

Tout le monde peut prendre les prochaines 120 secondes. Faîtes en sorte que ce temps soit utilisé à bon escient. C'est parti!

 

16 techniques de gestion du stress


16 techniques de gestion du stress

Parce que le monde de l'entreprise exige beaucoup de la part des salariés, l'anxiété fait partie intégrante de la vie professionnelle. S'il peut être un moteur important pour avancer au quotidien, le stress peut aussi devenir paralysant s'il est mal vécu.

Des troubles du sommeil aux maux de dos, en passant par une fatigue persistante et une concentration qui s'effiloche, les conséquences du stress peuvent être difficiles à vivre. Si les sources du stress sont différentes pour chacun d'entre nous, certaines techniques peuvent permettre de mieux le gérer.

Des gestes à adopter aux habitudes à perdre, voici quelques conseils de gestion du stress pour mieux vivre au travail.

Je pratique la relaxation

Se relaxer permet d'oublier ses soucis. Quand on est stressé, il faut se détendre. Cette injonction peut ressembler à une évidence difficile à tenir. Pourtant, les techniques de relaxation peuvent procurer beaucoup de bien aux personnes soumises à un stress intense. "On peut suivre des séances de relaxation d'une heure, mais cela reste difficile de trouver un tel temps libre dans la journée".

Plus facile à appliquer, certaines techniques se révèlent assez simples à mettre en œuvre au cours d'une journée de travail. "Certains exercices de méditation ou relaxation peuvent se faire tout seul et sont facilement utilisables au quotidien. Cependant, il faut les pratiquer en amont, les cultiver. Par exemple de contracter différents groupes musculaires pour ensuite les décontracter et se relaxer.

Je bois moins de café


La caféine est un excitant. Et sa consommation excessive est déconseillée aux personnes stressées. "Le café augmente le niveau d'excitation. En cas de stress, il rend plus difficile le retour à l'équilibre." Après avoir bu douze expresso, il devient un peu compliqué de retrouver un calme reposant.

Si vos engloutissez beaucoup de café alors que vous êtes soumis au stress, tentez de réduire votre consommation. Car la boisson peut favoriser la tachycardie, l'accélération du rythme cardiaque. Une consommation tardive de café risque aussi de perturber l'endormissement : une conséquence dont les personnes stressées peuvent facilement se passer.

Je réalise des efforts physiques


Le sport permet de se vider la tête. Il  a de multiples vertus. Pour votre santé, la pratique régulière d'une activité physique se révèle bénéfique. Encore plus si vous êtes soumis au stress. "Pratiquer une activité physique régulière a des conséquences physiologiques -faire circuler les fonctions de l'organisme- et mentales, car c'est un moyen de penser à autres chose et de ne pas ruminer". "Les effets anxiolytiques et antidépresseurs de l'effort physique sont bien connus

Bien évidemment, courir pendant une heure ou faire un match de tennis ne s'attaquera pas aux causes de votre stress professionnel. "Cela ne résout pas le problème, mais cela permet de se sentir mieu. C'est plus facile d'aller courir que d'enlever un gros chagrin."

J'accepte la contrariété

Il faut éviter de ruminer pendant des heures. Un conflit avec son chef ? Un rendez-vous annulé ? Ces contrariétés sont elles aussi génératrices de stress chez certaines personnes. Or, la plupart du temps, il est impossible d'avoir de prise sur ces situations que l'on subit. "Il faut réussir à accepter ces événements comme des faits, même s'ils sont regrettables pour le travail".

Un tel comportement nécessite d'accepter une dose de fatalité, ce qui n'est pas forcément évident. Mais il permet surtout d'éviter de ruminer certains problèmes qui ne le méritent pas pendant de longues heures. "Il faut éviter de payer le prix pour quelque chose que l'on génère nous-mêmes.

Je ne reporte pas à demain

Une mauvaise organisation peut générer du stress. La procrastination consiste à repousser au lendemain ce que l'on peut faire le jour même. Une tendance qui a tendance à s'accentuer quand l'anxiété devient paralysante. "Lorsque l'on est stressé, on a tendance à repousser les décisions, indique. Or, il vaut mieux gérer les problèmes quand ils se présentent et en une seule fois. Cela donne le sentiment de pouvoir cocher une case."

Se fixer des objectifs pour les atteindre un par un permet de se donner l'impression d'avancer dans son travail. Si vous travaillez sur un gros dossier, vous pouvez très bien fractionner le problème et avancer petit à petit. L'insurmontable dossier de 100 pages à rédiger se révèlera moins effrayant s'il se décompose en dix objectifs de dix pages. A vous de trouver l'organisation adaptée à votre quotidien et qui vous aidera à avancer.

Je respire

Respirer profondément calme le corps. En cas de stress, il faut souffler. Littéralement. Car une respiration qui s'emballe témoigne bien souvent d'une anxiété montante. Elle risque même de l'accentuer. "Quand on sent que l'on respire vite, on se dit : "mon Dieu, je suis en train de stresser". Dans ces cas-là, il faut retrouver une certaine maîtrise de soi."

Car il est possible d'agir sur sa respiration pour se calmer. "Contrairement au rythme du cœur ou à la tension, vous pouvez agir de manière volontaire sur votre respiration", rappelle Dominique Servant. Respirer lentement, profondément, par le ventre et en prolongeant l'expiration constitue la base de ces exercices respiratoires. Et pour y arriver le moment voulu, mieux vaut s'entrainer à l'avance.

Je prends du recul

Recentrez-vous sur le moment présent pour retrouver le sourire. Quand le stress prend de plus en plus de place, on peut avoir tendance à se sentir submergé. Une sensation qui alimente à son tour le stress. Dans ces moments de tension, il importe de prendre du recul avec la situation stressante. "Il faut réussir à se centrer sur le moment présent. Il faut se fixer sur ce qui est réel et non sur ses pensées." Bref, reprendre pied dans le monde réel pour ne pas se laisser déborder.

Se raccrocher à la réalité dans les moments de stress intense. "Avant de prendre la parole, certains se disent : "Au secours, ils vont me siffler". Or, c'est une projection, ce n'est pas certain. Il faut revenir à la réalité."   

Je prends des pauses

Les pauses permettent de penser à autre chose qu'au travail. Cela peut paraitre évident, mais au travail, les pauses s'imposent. Pour discuter, se restaurer, se reposer, se distraire... S'arrêter dans son travail se révèle bénéfique. Car ces périodes où l'on coupe avec ses tâches professionnelles permettent d'éloigner la source du stress, en l'occurrence le travail.

Malheureusement, lorsque l'on a le sentiment d'avoir la tête sous l'eau, on réagit parfois en insistant sur son travail, en refusant de perdre une minute. Or, d'un point de vue professionnel, cette réaction semble contre-productive. "Si l'on veut rester vigilant et performant dans son travail, il faut absolument s'accorder des temps de pauses". Quant aux grandes pauses que représentent les vacances, elles constituent évidemment des moments propices à la détente.

Je positive

Essayez de voir davantage la vie en rose. Les personnes stressées ont tendance à assombrir le tableau. "Certaines pensées inconscientes voilent la réalité. Au lieu de voir les choses telles qu'elles sont, on les noircit." Les raisons de ce comportement sont propres à chacun et bien souvent profondément ancrées dans notre esprit.

Dans ces moments-là, il est cependant possible de reprendre pied pour dédramatiser. "Ne vous laissez pas polluer par des pensées négatives. Si votre chef vous demande de refaire la page 18 de votre document qui en compte 50, dites-vous qu'il en a validé 49 plutôt que de vous répéter que vous n'êtes pas à la hauteur." Il ne s'agit pas de se mentir, mais plutôt de s'efforcer de voir son travail sous un jour positif.

Je recherche du soutien

Vous trouverez nécessairement quelqu'un à qui vous adresser.

Il n'est pas rare que les personnes, même si elles ont pris conscience de leur stress, préfèrent garder leurs tensions pour elles. Or, il est très important de trouver une personne avec qui en discuter. "Il vaut aller vers les autres, trouver des personnes de confiance à qui parler". "Les personnes inhibées ont intérêt à laisser exprimer leur sentiment pour éviter certains maux somatiques".

Mais trouver la bonne personne est important : il est bien évidemment difficile de se livrer à votre manager si c'est lui qui est source de votre stress. "Certains avancent qu'il ne veulent pas en parler à leur médecin du travail parce qu'ils ne s'entendent pas. Mais il y a forcément des personnes relais au sein de l'entreprise : l'infirmière, les responsable du personnel, le CHSCT, les RH..."

Je fixe mes limites

Apprenez à dire non quand il le faut.

Et si, pour éviter de se sentir dépassé, vous définissiez les limites de ce que vous pouvez faire ? Et si, surtout, vous le faisiez savoir ? "Il faut dire à votre responsable que tel dossier ne vous revient pas, que telle mission n'est pas dans vos cordes ou encore que les délais sont trop courts". "Les managers n'ont pas intérêt à ce que les gens craquent. Mais si tout semble aller, alors pour eux tout va bien."

Tout le monde n'est certes pas aussi à l'aise pour dire non. Mais tout le monde est susceptible de subir le stress qui en résulte. "Si je dis oui à tout, je rentre tard du travail, j'ai l'impression d'être manipulé et je suis fatigué", explique Patrick Amar.

J'accepte l'imperfection

Accepter de faire des erreurs permet de faire baisser la pression.

Etre perfectionniste est en général considéré comme un atout dans le monde professionnel. Pourtant, rechercher à être au maximum tout le temps peut aussi conduire à se fixer des objectifs irréalistes, à refuser les erreurs et à vivre difficilement ses faiblesses. Ce qui risque de conduire à un stress exacerbé.  

"Il faut se libérer de l'idée selon laquelle on doit être à 120% à tout moment, explique Patrick Amar. Lorsque je rentre dans une salle pour une présentation, je ne dois pas attendre que la vingtaine de participants en sortent admiratifs. Certains ne seront pas intéressés, d'autres somnoleront, pour des raisons qui n'ont d'ailleurs pas forcément de lien avec moi."

Je retrouve le sommeil

Le stress peut engendrer des troubles du sommeil .Un stress qui rallonge, ce sont des nuits qui raccourcissent. "Les troubles du sommeil peuvent signifier que l'on est sous tension. En cas de stress, le corps reste en alerte par rapport à un changement de l'environnement." La crainte d'un chef, les délais pour un dossier ou toute autre source de stress gâchent bien des nuits.

Bien évidemment, ces problèmes sont des conséquences de l'anxiété. Mais ils les nourrissent aussi : en dormant mal, vous ne récupérez pas, vous êtes plus fatigué, plus irritable... et plus stressé. Prenez donc les mesures utiles pour passer une bonne nuit : évitez les efforts avant l'endormissement, limitez les excitants et, là encore, efforcez-vous de penser à autre chose. "Il ne faut surtout pas se dire : "il faut absolument que je dorme".

 

J'adapte mon environnement de travail

Votre bureau lui-même peut être apaisant.

L'environnement de travail peut être générateur de stress. Les relations avec vos supérieurs, les délais qui vous sont imposés ou encore le contexte économique. Mais plus sommairement, le lieu dans lequel vous travaillez peut aussi se révéler stressant. "Lutter contre le stress commence tout simplement par fermer la fenêtre d'où proviennent les bruits d'un chantier".

L'open-space est bien évidemment souvent considéré comme un environnement générateur d'anxiété. S'il est difficile d'exiger un bureau personnel et un double vitrage, peut-être pouvez-vous trouver les moyens de vous isoler ? Une musique zen dans les oreilles est autrement plus relaxante que le brouhaha de collègues bavards.

Je me fais plaisir

A chacun son occupation pour se faire du bien. Bien évidemment, tout le monde a intérêt à se faire plaisir. Mais les personnes sous l'emprise du stress auront tendance à négliger cet aspect essentiel de la vie quotidienne. Focalisées sur leurs échéances à respecter ou les exigences auxquelles il faut répondre, elles peuvent mettre de côté leur bien-être personnel.

"Il faut se ménager des sources de plaisir", insiste Patrick Amar. En prenant un bain, en faisant du shopping ou en écoutant votre musique préférée, vous trouverez le moyen de fuir le stress, de penser à autre chose. Vous serez ensuite dans un meilleur état d'esprit pour retourner à vos activités professionnelles.